Ce qui ruine nos retraites, c’est le coût du capital

ruine2Ce qui ruine nos retraites, c’est le coût du capital

Le gouvernement s’entête. Il vient de présenter son projet de réforme des retraites prolongeant, sans les remettre en cause, les désastreuses réformes de la droite depuis 1993, fondées sur l’allongement de la durée de cotisation et la baisse du montant des pensions. Il y ajoute même un nouveau cadeau au patronat avec une réduction annoncée des cotisations employeur pour la politique familiale.
L’avenir des retraites nécessite un débat public, argumenté et contradictoire. Rien de cela n’a été organisé par le gouvernement qui prévoit, en plus, un temps contraint à l’Assemblée nationale. André Chassaigne a bien raison de s’y opposer au nom des député-e-s communistes et du Front de gauche.

Une autre réforme est possible qui permette le droit pour toutes et tous à la retraite à 60 ans à taux plein. Une réforme solidaire et socialement efficace ne reposant pas uniquement sur les salarié-e-s et les retraité-e-s.

Ce qui ruine nos retraites, c’est le coût du capital. Quand les entreprises versent un euro de cotisation sociale, elles en versent plus de deux pour le financement du capital. Cette gabegie doit cesser. Elle doit être renversée. C’est le sens de l’engagement du PCF pour un grand débat public, dans les mobilisations à venir et dans le cadre de l’appel unitaire « Retraites 2013 ».

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